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Au Moyen-Âge, la taille des manuscrits imposait de tanner des peaux relativement grandes pour pouvoir y découper un parchemin permettant de faire une double page. On utilisait alors principalement le mouton, la chèvre, le veau et si les dimensions le permettaient, l'agneau ou le chevreau. Le meilleur parchemin provient d'un jeune animal dont la peau est encore fine. Le plus prestigieux étant le vélin, peau d'un veau ou d'un agneau mort-né. Le parchemin s'enroule aussi à ses débuts. Plus mince, plus souple et résistant que le papyrus, il provoque l'émergence d'une nouvelle organisation : le codex, ancêtre du livre actuel.
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Le papier arrive en France au milieu du XIVème siècle. Son expansion est rapide grâce à l'émergence de moulins à papier (Richard de Bas à Ambert -63- créé en 1350 est toujours en activité) il supplante peu à peu le parchemin. Un siècle plus tard l'imprimerie sonne le glas du parchemin.
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